Séjour en Vallée d'Ossau du 27 juin au 4 Juillet
Escapade en Espagne
Animateurs : Gisèle et José – Texte : José – Photos : Gisèle et José – Mise en page : José
Ce dimanche, premier jour du séjour, la météo n’est pas en notre faveur et des orages sont annoncés. Nous décidons de nous diriger vers le col du Portalet dans l’espoir de passer au-dessus des nuages. L’idée de se retrouver sur une mer de nuages nous stimule. Le calcul était bon car en montant vers le col, au-dessus de nos têtes, les nuages s’effilochent, mais toujours pas de ciel bleu parce qu’à la place de ce rêve motivant, le gris d’une deuxième couche nuageuse prend le relais. C’est l’effet double lame ou l’effet Kis cool si vous préférez. Le Pic de midi d’Ossau joue à cache-cache dans la brume.
En Espagne, il semble faire meilleur. Nous sommes huit à décider de passer la frontière.
Nous avalons une boisson servie à Panticosa ville d’où de nombreuses randonnées en territoire Aragonnais sont possibles. Avec Cauterets en France, ces deux villes permettent aussi l’accès aux sommets frontaliers. Nous nous dirigeons vers le village de Lanuza pour nous installer au bord de l’eau du barrage du même nom et avalons le casse croûte au frais. Un regard sur la montre indique que nous disposons de suffisamment de temps pour nous lancer sur un sentier pour une ballade, une fois n’est pas coutume, l’après-midi. Nous choisissons de monter au barrage de respumoso par le GR 11 qu’il est possible de rejoindre en voiture au parking aménagé à l’entrée du barrage de La Sarra à 1450 m. La chaleur n’est pas trop forte et assez souvent une brise d’altitude vient nous rafraîchir. Après 700 m de dénivelé en remontant el rio de Aguas Límpias et 6,5 km, nous atteignons le barrage de Respumoso qui ferme le circo de Piedrafita et au-dessus duquel trône le premier 3000 à l’ouest des Pyrénées : Le Balaïtous gravi plusieurs fois par Les Montagnards Tarasconnais depuis la France par le refuge du Larribet et une fois par la brèche Latour depuis le refuge de Respumoso que nous pouvons admirer dès notre arrivée sur le barrage tout en dominant la chapelle de la vierge des neiges qui visiblement a été refaite.
Le retour est une formalité, malgré que le GR 11 soit assez encombré de pierres dans sa partie haute.
Sur le retour, au col du Pourtalet, un ensemble café, épicerie, restaurant snack nous accueille pour la boisson rafraichissante et quelques courses sur des airs de musique ancienne du » canto » espagnol.
Sur la route, pour nous rendre à Lanuza, nous assistons à une belle course de vélo
À Lanuza, au bord du barrage, nous passons un moment de tranquillité
La Montagne verte
Animateurs : Jak et René – Texte : Jak – Photos : Jak – Mise en page : Jak
La Montagne Verte : 14,7 km D+865 m
La randonnée prévue au départ du Col du Portalet ne pouvant être effectuée en raison de la météo défavorable, la journée est déclarée libre.
Non informées d’un groupe parti en Espagne, seules 10 personnes se retrouvent au camp de base de Laruns pour une idée de sortie, malgré une météo variable. Après consultation de la documentation locale, il est décidé de rejoindre le le circuit de la Montagne Verte.
Départ du camping sous le soleil, pour gagner ASSOUSTE puis AAS pour rejoindre le circuit annoncé. Au départ, le chemin est déconcertant, c’est une ancienne piste forestière en partie bitumée.
Avec le soleil, la montagne verte porte bien son nom
Mais très rapidement le temps se dégrade et nous essuierons plusieurs averses successives. Heureusement quelques granges ou abris de fortune nous permettront d’éviter le pire.
Le retour se fera agréablement en balcon au dessus du village des Eaux Bonnes.
Au final, la boucle aura offert quelques belles vues sur les sommets environnants notamment e Pic de Montagnon à l’est et le Pic de Ger au Sud.
Une sortie rafraîchissante qui aura permis de se dégourdir les jambes.
Pic de Peyreget (2487m) - 14,2 km - D+ 1020 m
Animateurs : Gisèle et José – Texte : Judith – Photos : Valérie, Gisèle, Robert, José – Vidéo : Jak, Mise en page : José
Reportage fait par Juju la néo catalane mâtinée d’une grosse dose de Picarde
Dimanche soir, nous avons tous rejoint nos mobilhomes, campings cars, tentes…habités d’un sentiment mitigé : déçus de ne pas randonner au regard de la météo catastrophique pour ce lundi mais contents de la grasse matinée qui s’annonçait (donc pas de réveil)…
Pourtant à 8 heures pétantes : branle-bas de combat car changement de programme : une éclaircie météo au dessus de 1500 m donc pas une seconde à perdre. A 8h30, rendez-vous au voiture…on imagine la panique qui s’empare de tous : un vrai défi à relever notamment pour ceux (dont je fais partie) qui viennent tout juste d’ouvrir un œil 😉.
Bel exploit : tout le monde sera à l’heure.
A 9h30, guidés par une Gisèle toute guillerette nous entamons la montée. Plus nous montons, plus le ciel se morcelle laissant apparaître des pans entiers de montagne et notamment le majestueux pic d’ossau qui nous domine de ses 2884 m !!!
De loin, nous apercevons une chèvre et son chevreau (mais oui, ne poussez pas des cris d’orfraie il paraît que la femme de l’isard s’appelle la chèvre !!!).
A 11h30, nous ne sommes plus qu’à une demie heure de notre but : le pic de Peyregel au sommet duquel nous pic niquons face au pic d’ossau qui joue à cache cache avec nous telle une courtisane se faisant désirer (à moins que ce soit l’un d’entre nous qui joue de la zapette tel un Jacquouille la fripouille).
Après une photo de groupe, nous entamons, d’un bon pas, la descente sous la houlette de José : pas de difficulté particulière si ce n’est une petite zone de pierre demandant un peu d’attention pour les moins montagnards dont je fais partie.
Après cette très belle randonnée, nous finissons au bar (enfin à 19 moins une !!!).
Pour clore la journée, avant le repas, nous organisons un bon apéritif (aux boissons et amuses bouches divers, variés et excellents) avec 2 invités surprise, Maryse et Serge, de passage dans le secteur.
Conclusion : quelle belle randonnée, quelle belle journée, quelle belle ambiance sympathique…
A ça ira, ça ira avec les Montagnards on reviendra…enfin s’ils veulent encore de moi !!!
Pic de Chérue (2198 m) 11,4 km - D+ 1 000 m
Animateurs : Gisèle et José – Mise en Page : José;Texte : René – Photos : Gisèle, José – Vidéo : Jak
Il fait beau, pas trop chaud, la crête Lavigne Chérue nous attends. Laissons le soin à René vous raconter cette rando.
Départ du Pont de la Sagette (1254 m) en bordure du Lac de Fabrèges pour une raide montée en lacets dans la forêt longeant le ravin de Chérue (nous étions bien prévenus par les animateurs Gisèle et José ! ).
Tellement pentue que des structures en trépied réalisées en rondin de bois ont été mises en place permettant de stabiliser les rochers instables, ainsi que des barrières de rondins adossées aux arbres vivants permettant de retenir les blocs qui pourraient décrocher.
Après avoir passé un petit éperon rocheux peu après la sortie du bois, nous arrivons à la Cabane de Chérue (1810 m) accueillis par les sifflements d’une marmotte.
Nous y effectuons une pause bien méritée après 560 m de dénivelé, où chacun peut se restaurer et remplir les gourdes d’eau fraiche de sa fontaine.
Nous reprenons notre marche sur le sentier en balcon, en direction du Col de Lavigne.
Nous repérons une harde d’isards avec les petits qui gambadent sur le versant en face, sous le Pic Lavigne et nous les observons pendant un long moment.
Nous arrivons au Col de Lavigne (1913 m). Gisèle nous ayant prévenu : ‘’ j’espère que vous avez bien essuyés les yeux ce matin ‘’, nous découvrons en un instant un superbe point de vue sur le magnifique Pic du Midi d’Ossau se dressant devant nous. Nous le voyons aujourd’hui sous un tout autre angle et nous ne sommes pas déçus par ce spectacle. Nous admirons aussi les crêtes et les vallées environnantes.
Après la traditionnelle photo de groupe, nous poursuivons le cheminement en direction de la Crête Lavigne-Chérue sur une sente peu marquée mais avec une pente raide à gravir, obligeant à un ‘’tiré-poussé’’ pour certains d’entre nous. Un isard déboule à quelques mètres devant nous, surpris il s’arrête, nous observe et repart.
Arrivés à un autre col, la pente s’adoucit, nous pouvons voir le Pic de Chérue tout au bout de la crête que nous allons parcourir, sur un sentier cette fois bien tracé. Nous voyons encore quelques isards à gauche, dans le vallon en contrebas, couchés à l’ombre des failles rocheuses.
Nous passons sans difficulté une courte arrête rocheuse, puis une petite pointe, et descendons vers un dernier col.
Nous atteignons le sommet du Pic de Chérue (2198 m), magnifique belvédère sur l’ensemble de la Vallée d’Ossau. Nous faisons un tour d’horizon des sommets que nous détaillons du plus loin au plus près.
Nous profitons de cette terrasse à 360° pour notre repas de midi dans une bonne ambiance, terminé avec le café de Janine et le partage des friandises apportées par les uns et les autres.
Le petit train d'Artouste
Animatrice : Gisèle, Photos, texte : Gisèle, mise page : José
Aujord’hui, deux options groupe 1 le petit train d’Artouste, le groupe 2 sortie libre. Le groupe de l’option 1 se met en mode tourisme. Le but découvrir le petit train d’Artouste * depuis le lac de Fabrèges. Le groupe option 2 qui n’a pas été interessé randonnera vers le col de Turon Garié. Du coup, sous un ciel changeant, 8 touristes grimpent dans le télécabine de La Sagette vers une aventure inédite et des panoramas grandioses. Déjà, au loin le Pic de midi d’Ossau et la crête Lavigne – Chérue prévue au programme jouent à cache cache dans la brume. Arrivée en gare de la Sagette, sous le pic du même nom, pour un départ imminant du petit train qui, après quelques mètres, pénêtre dans un tunnel trés étroit où l’odeur du gas oil nous soulève l’estomac. Il traverse la montagne pour, a flan de montagne sur le versant Ouest, rejoindre la gare d’arrivée à proximité du lac d’Artouste. L’existance du petit train fut motivée par la construction du barrage du Lac d’Artouste, qui à l’origine éyait un lac naturel. Entre 1924 et 1929 le petit train a transporté les hommes, le matériel, les outils et les animaux nécessaires à la construction du barrage. Le trajet de presque une heure permet d’appécier des vues magnifiques sur les hautes montagnes du Pic d’Artouste au Balaïtous , en passant par le pic de Ger et bien d’autres et une vue plongeante sur le vallon se soussouéou. Aprés la gare d’arrivée, nous rejoignons en une vingtaine de minutes le Lac. Nous aurons une petite heure pour déguster notre déjeuner dans un cadre magnifique de haute montagne.
Le retour s’effectuera par le même itinéraire et les mêmes moyens de transport.
* cliquez sur le lien
Col de Turon Garié (2265 m) par Lac d'Aule
Animateurs : Jak et Dany – Texte : Judith alias Juju – Photos ; Dany – Jak – Vidéo – Mise en page : Jak
Reportage fait par Juju (dite juju la patrouille – seuls quelques initiés me connaissent sous ce surnom)
Mercredi 1er juillet, jour de scission au sein du club ; non je plaisante mais, une fois n’est pas coutume, 2 options s’offrent à nous.
Option 1 : le petit train touristique d’Artouste qui permet de traverser à 2000 m d’altitude des paysages grandioses (ce train permettait à l’origine de transporter, entre 1924 et 1932, hommes et matériel pour la construction du barrage d’Artouste).
Option 2 : une randonnée menée par Jak l’animateur et non l’éventreur (mais quelle drôle d’idée de se faire appeler Jak ça porte à confusion)
Je vais vous relater l’option 2.
7 comme les 7 nains de Blanche Neige (dixit Stephane), heigh-ho, heigh-ho nous partons en rando (au lac d’aule – dénivelé annoncé 700 m). Ah oui !! Je vous laisse attribuer à chacun des participants le nom d’un des nains (ça fera marcher votre mémoire pour retrouver le nom des 7 nains ). N’hésitez pas à m’attribuer le nom de « simplet » je ne m’en offusquerai pas, c’est mon préféré dans le dessin animé.
La rando commence par une courte et rude montée puis nous devons traverser un torrent sur un madrier de 20 cm de large. Les mines sont concentrées sauf pour Evelyne qui a traversé avec grâce telle Nadia Comaneci sur sa poudre remportant une médaille d’or dans cette discipline aux jeux olympiques de Montréal en 1976 et de Moscou en 1980.
A 11h05, nous sommes déjà au lac !! Que faire ?
Qui a eu cette idée folle de vouloir aller au col ? C’est cette sacrée juju. Tout le monde adhère à cette proposition désireux de voir de l’autre côté.
Arrivés au col de Turon Garie (2265 m) nous nous attendons à en prendre plein les mirettes comme le dit souvent notre chère Gisèle et là, tenez vous bien, la déception totale : une mer de nuage (c’est tout de même très beau). Surgissant de cette dernière, le Dragon 64 est passé juste au dessus de nos têtes. C’était surréaliste, digne d’un film de Coppola !!!
Nous redescendons au lac pour la pause déjeuner et un bain de pied pour certains (Evelyne a eu le droit à un fish pédicure).
Après cette très belle rando de 1000 m de D+, nous nous arrêtons boire un verre. Je suis cobaye (avec Jak) pour tester la nouvelle crème inventée par Gloria (7 ans) à base de citron et de bave d’escargot !! Nous verrons bien le résultat…
Nous nous retrouvons tous pour le repas à 19h45 mais tenez vous bien nous ne serons servis qu’à 21h30. Pas un mot d’excuse du patron ou un petit geste commercial. Le comble du comble c’est Mélanie qui a dû aller identifier le fromage de chèvre pour éviter une allergie à Valérie (ni la cuisinière ni la femme du patron ne savent faire la différence entre un fromage de chèvre et un de vache !!!)
Voili voilou vous savez presque tout de ce premier jour de juillet
Pic d'ER 2205 m
Animateurs : Gisèle et José – Texte : José – Photos ; Gisèle et José – Mise en page : José
Aujourd’hui, nous allons nous régaler aussi, il fait beau, pas trop chaud, un temps idéal.
La montée dans le bois est assez sévère, mais au 4eme jour de notre séjour la forme est là.
A la sortie du bois, des chevaux magnifiques nous accueillent.
Le lac d’Er est lové dans un cirque dont à première vue on se demande où passe le sentier. En réalité, il s’élève depuis l’extrémité du lac et, serpantant dans le profil du terrain, il nous demande parfois de poser les mains et nous mêne aux étages supérieurs.
Plus haut le parcours est plus valloné et silloné de petits cours d’eaux qui nous font admirer leurs petites cascades et nous offrent de l’eau fraîche. Jusqu’à la cabane, ci et là, des bouquets de rodhodendrons décorent notre itinéraire.
Les moutons paissent tranquilement sur les crêtes surveillées de près par deux patous dont l’un d’entre eux, lors de la reconnaissance de la randonnée, était descendu à toute vitesse en aboyant et s’était arrêté à un mètre et demi de nous tout un continuant de gueuler. Nous avions vécu un moment de stress assez intense. Aujourd’hui, la présence du berger avec le troupeau éloigne le risque de récidive.
La cabane passée, le groupe se sépare en deux l’un pour le sommet dont la crête exposée appelle à la prudence. L’autre, formé par ceux qui n’ont pas souhaité s’exposer à cette difficulté, va rejoindre le chemin du retour qui passe en contrebas sur une magnifique pelouse dont des pierres ont été gravées par des bergers. Preuve que, depuis la préhistoire à nos jours, les hommes ont eu toujours ce besoin de communiquer, de laisser une trace. Dans cet écrin vert, véritable musé racontant le passé, les deux groupes se retrouverons pour poursuivre la descente clôturée par le pot traditionnel et convivial sur la magnifique terrasse d’un café des eaux chaudes où nous serons accueillis à plusieurs reprises par un personnel sympathique, disponible, et jovial.
Lacs et Pic d'Ayous 2288 m
Animateurs : Gisèle et José – Texte : José – Photos ; Gisèle et José – Mise en page et vidéo : José
Ce soir, nous ne mangerons pas au restaurant du camping. Un soir, nous avons attendu le souper une heure et demi, sans en connaître la raison. Les gérants, véritables blocs de granit, imperturbables, sont passé plusieurs fois prés de nous sans nous même nous parler, sans nous proposer quoi que ce soit pour meubler notre attente. Heureusement pour eux, la gentillesse et la disponibilité de son personnel, à la hauteur de la qualité des installations ont rendu cet hébergement agréable.
Malgré les excuses tardives du gérant, nous organiserons un apéritif dînatoire genre auberge espagnole.
Mais avant cela, cerise sur le gâteau, le Pic d’Ayous nous attends.
Garés au parking de Bious Artigues, nous nous élevons sur le GR10 et atteignons le barrage du grand lac de Bious Artigues, quelques hésitations et nous voilà sur le bon sentier pour faire la boucle autour du pic d’Ayous dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Trés vite nous quittons le GR10 pour nous retrouver seuls, alors que dans le valon d’à côté c’est la grande foule, dans le vallon d’Arrec d’Aas jusqu’à une cabane que nous laissons sur notre gauche et progressons à flan sur les verts pâturages vers le col d’Aas de Beille sur lequel nous trouvons un groupe de chevaux que nous ne devons pas affoler tellement le sentier est étroit et poursuit à flan de pentes abruptes dangereuses. Un sentier descendant dans un talweig pourrait nous amener sur le GR 10, mais nous prenons le sentier à gauche qui s’élève en direction du col d’Ayous que nous n’atteindrons pas car plusieurs traces menant au sentier final vers le Pic d’Ayous provoquent un phénomène quasi inconnu dans notre club de longues années, mais qui devient de plus en plus fréquent, à savoir que plusieurs choisissent leur propre itinéraire disloquant ainsi le groupe et bipassant l’animateur. Quoi qu’il en soit, au sommet, nous apprecions pleinement les vues à 360° sur les lacs d’Ayous, le pic de Ger, le Lurien, l’Anayet, les crêtes rouges de la la Peña collarada. Trés bonne position pour se restaurer dans un décord sublime.
Pour le retour, passage obligé au col d’Ayous où nous retrouvons le GR10 que nous quittons pour couper au plus court j’usqu’au refuge d’Ayous qui domine le lac Gentau, plus grand lac des trois lacs d’Ayous. retour sur le GR 10 qui longe par la gauche les trois lacs. Le lac du Mey reçoit les eaux du lac Gentau et à son tour se déverse avec une belle cascade dans le lac Roumassot au bord duquel nous découvrons la cabane d’Ayous Roumassot devenue une fromagerie qui produit et vend sa production. Les exploitants y ont organisés leur vie d’estive le plus possible en autarcie.
Le GR10 nous conduit aux voitures où nous devons attendre presque une heure avant d’emprunter la route. En effet, ce jour là Vendredi 3 juillet c’est un jour de montée aux estives, les routes sont encombrées par les troupeaux. Nous patientons bien volontier et profitons du spectacle de l’arrivé des animaux. Un troupeau de bovins arrive, plus de la moitié d’entre elles prenent le talus imposant du plateau du parking tout en profitant au passage de quelques touffes d’herbe. Les éleveurs parviennent à calmer leur empressement, bien compréhenssible aprés plusieurs kilomètres de bitume, et les orientent vers des objectifs maîtrisés. Sur la route du retour vers l’étape apéro à Aigus chaudes nous serons encore arrétés sur la route où une victime de la transumance s’énervera mais ne trouvera que dans quelques raisonnement déconnectés de la réalité et grossiers les arguments pour se calmer.
Avec la collation à Aigues chaudes, la douche la baignade à la piscine du camping et notre apéro dinatoire partagé, la dernière journée du séjour organisé par Gisèle se clôturera de la meilleure des manières.













































































































































