Sommet de Vente Farine 1172 m le 03 05 2025

Animateurs : Gisèle et José ; Texte : José; Photos : José; Mise en page José

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Devant une météo exécrable  prévue pour dimanche, Gisèle notre animatrice absente vendredi, décidera  d’avancer la sortie au samedi. La dent d’Orlu, destination initialement prévue, sera abandonnée. Finalement, son choix se portera sur la boucle Quié – Quié en montant au sommet de Vente Farine et retour par Alliat, et un départ avancé à septept heures, afin d’éviter des éventuels orages annoncés le samedi après midi.

Cette décision tardive, communiquée par mail le vendredi en fin d’après midi, la privera de nombreux et nombreuses participants.

 Cinq montagnards seront au rendez-vous avec 20% de randonneurs.

Départ de Quié et de suite, c’est la montée raide au col du trou. L’ensemble du groupe encaisse facilement ce « coup de nez » sévère. Au col la vue se dégage, ainsi que de temps en temps sur la crête de Vente Farine. Une partie de la descente vers Génat est hors sentier, jusqu’à trouver un bout de piste qui, très vite, est goudronnée. À Génat, alors que nous sommes sur le retour, et , comme souvent, nous rencontrons plusieurs personnes qui démarrent une excursion. Il est plus de 11h.

La descente vers Alliat emprunte fréquemmenent la route. Ensuite, un bon sentier nous mènera à Quié. Nous connaissons la grotte de la vache, mais, la curiosité nous mène au spoulga d’Alliat et, la grotte des Fées ? Rendu.e.s sur les lieux, nous trouvons bien une construction en ruine, est-ce une fortification ?. Aucune grotte ne se trouve là. Quoi qu’il en soit, ce coin est propice au casse-croûte. Nous ne nous en privons pas. Jeanine installée sous une trouée de la roche, véritable conduit de fumée naturel, pourra sans crainte de nous enfumer, allumer son réchaud pour un bon café.

En longeant l’usine de Sabart depuis la côte 510 où se trouvait la fabrication du silicium, jusqu’à la passerelle qui enjambe la conduite forcée qui alimente la centrale hydroélectrique de Sabart, sera conté un peu de l’histoire des productions de chlorate, d’aluminium et d’alliages d’aluminium. les participants apprendront comment EDF a respecté la biodiversité des animaux vivant dans le Vicdessos et en particulier les truites, ainsi que les rapaces nichant supposément dans les falaises au-dessus de l’usine comme le gypaète barbu. Un exploit que seule l’entreprise nationale de production d’électricité est capable d’exécuter sans doute.

Le petit groupe se séparera après le convivial et traditionnel pot pris à St Roch.